Soleil Aveugle

Le conte épique

Citation

La question était simple, quel monde voulions-nous laisser à nos enfants : un monde ? Ou pas de monde.

Description

C’est l’histoire d’un paysan qui ratisse avec ses parents sur sa planète plate. Un jour, il lève les yeux au ciel et constate : le Soleil qui les éclaire est sur le point de mourir. Il se lance alors dans une vaste quête pour tenter de le sauver. Durant de ce voyage, un étrange équipage se forme. À bord de leur aérostat, ils devront passer outre leurs nombreuses divergences, car le seul moyen d’accomplir cette mission se résume en deux mots : faire corps.

Ce spectacle entre dans le cadre de ma recherche du groupe parfait. Le groupe, cette “chose” me fascine par son caractère monstrueux. A la fois très humaine et tout à fait autre chose, nous pensons la comprendre, la cerner et elle nous échappe. Nous pensons lui appartenir et nous en glissons. Nous pensons la fuir et nous y revenons. L’histoire est ainsi construite en opposition au schéma héroïque classique. La quête initiatique du paysan n’est pas celle qui le conduira à accepter sa destinée unique, mais plutôt justement à accepter la destinée du groupe. C’est un anti-biopic, une façon de raconter des histoires qui se défait de cette tendance à s’identifier à un héros. Le spectacle sacrifie le rôle du héros pour faire apparaître sur le plateau une sensation complexe : la naissance d’un corps invisible et nouveau, la naissance d’un équipage.

Soleil Aveugle emprunte la forme du conte afin de permettre un véritable changement de perspective sur notre rapport au groupe. Il n’est que peu question ici de domination mais avant tout de division, de rassemblement, de distinction et d’imitation. D’aucuns pourraient juger ce spectacle utopique, présentant une société débarrassée de nombreuses réalités humaines peu enviables. J’assume cet aspect-là, et m’inscris dans le désir de former des rêves nouveaux pour construire des familles, des entreprises, des nations, des religions, des relations nouvelles.

Eloi JACOB


Détails

Public

Tout public, à partir de 10 ans

Distribution

Loris Mercatelli, Léna Blouin, Nicolas Lucaud, Mélie André Prévost

Scénographie et costumes

Maya-Lune Thiéblemont

Régie Générale & Lumières

Arthur Chauvot

Création sonore

Ronan Jacob

Visuels

Jeanne Grégoire

Ecriture & Mise-en-scène

Eloi Jacob

Citation

La question était simple, quel monde voulions-nous laisser à nos enfants : un monde ? Ou pas de monde.

Description

C’est l’histoire d’un paysan qui ratisse avec ses parents sur sa planète plate. Un jour, il lève les yeux au ciel et constate : le Soleil qui les éclaire est sur le point de mourir. Il se lance alors dans une vaste quête pour tenter de le sauver. Durant de ce voyage, un étrange équipage se forme. À bord de leur aérostat, ils devront passer outre leurs nombreuses divergences, car le seul moyen d’accomplir cette mission se résume en deux mots : faire corps.

Ce spectacle entre dans le cadre de ma recherche du groupe parfait. Le groupe, cette “chose” me fascine par son caractère monstrueux. A la fois très humaine et tout à fait autre chose, nous pensons la comprendre, la cerner et elle nous échappe. Nous pensons lui appartenir et nous en glissons. Nous pensons la fuir et nous y revenons. L’histoire est ainsi construite en opposition au schéma héroïque classique. La quête initiatique du paysan n’est pas celle qui le conduira à accepter sa destinée unique, mais plutôt justement à accepter la destinée du groupe. C’est un anti-biopic, une façon de raconter des histoires qui se défait de cette tendance à s’identifier à un héros. Le spectacle sacrifie le rôle du héros pour faire apparaître sur le plateau une sensation complexe : la naissance d’un corps invisible et nouveau, la naissance d’un équipage.

Soleil Aveugle emprunte la forme du conte afin de permettre un véritable changement de perspective sur notre rapport au groupe. Il n’est que peu question ici de domination mais avant tout de division, de rassemblement, de distinction et d’imitation. D’aucuns pourraient juger ce spectacle utopique, présentant une société débarrassée de nombreuses réalités humaines peu enviables. J’assume cet aspect-là, et m’inscris dans le désir de former des rêves nouveaux pour construire des familles, des entreprises, des nations, des religions, des relations nouvelles.

Eloi JACOB


Détails

Public

Tout public, à partir de 10 ans

Distribution

Loris Mercatelli, Léna Blouin, Nicolas Lucaud, Mélie André Prévost

Scénographie et costumes

Maya-Lune Thiéblemont

Régie Générale & Lumières

Arthur Chauvot

Création sonore

Ronan Jacob

Visuels

Jeanne Grégoire

Ecriture & Mise-en-scène

Eloi Jacob